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27 novembre 2014

Documentaire Boxe : Le combat du siècle, Joe Louis vs Max Schemling

Date : 2012      Durée : 2 h      Langue : Francais

 

Louis affronte l'Allemand Max Schmeling le 20 septembre 1936, toujours au Yankee Stadium.Entre les deux pays, les rapports sont très tendus. Quelques semaines avant le choc, Hitler invite Schmeling à sa table. Il s'émeut que le champion du peuple allemand puisse « risquer la réputation de la nation devant un nègre… ». Pourtant, outre-Atlantique, l'image de Max est intacte. Elle est celle d'un boxeur brillant, intelligent et même courageux de se mesurer à Louis qui a écourté vingt-quatre de vingt-huit premiers combats.

Le jour du rendez-vous pugilistique, le temps est à l'orage…



 

 

 

 

Quelques mots sur Joe Louis :

 

Né le 13 mai 1914 à LaFayette, Alabama (USA), Joseph Louis Barrow est le septième des huit enfants de Lilly, sa mère, remariée avec Pat Brock, lui-même père de huit bambins. Munro, le vrai père de Louis, Indien cherokee, a été interné dans un asile psychiatrique est Lilly le croit mort. À douze ans, victime du boom de l'industrie automobile qui contraint sa famille à quitter l'Alabama, Louis pose ses valises dans les quartiers noirs de Detroit, à l'époque des combats Tunney vs. Dempsey. Le petit Joe est doux, serviable et toujours aimable. Sur un de ses carnets scolaires, un prof a écrit : « Ce garçon fera sans doute quelque chose de ses mains… ». À 17 ans, il découvre la boxe dans une salle de la cité, au Brewster Recreation Center, où le traîne un copain. Il s'y offre un casier avec les cinquante cents que sa mère lui accorde pour des leçons de violon. Dès son premier combat dans les rangs amateurs, il est envoyé sept fois au tapis. Mais Louis s'améliore rapidement. Entre temps, il a trouvé du travail, pour un dollar la journée, aux ateliers des automobiles Briggs. Cet argent durement gagné nourrit la famille, jusqu'au 13 mai 1934, où il capture le titre de champion des Etats-Unis amateur, catégorie mi-lourds. Ce soir-là, il rencontre un certain Roxborough…

John Roxbourgh, un personnage sec, à la moustache bien taillée et un nez pointu, décide alors de le confier à un ex-poids welter du début du siècle dernier, Jack Blackburn. Jack, la cinquantaine et le visage déformé comme celui d'un vieux trompettiste de jazz, est l'entraîneur du Trafton's Gym, sur Randolph Street. Cette salle du quartier noir de Chicago, au premier étage d'un bâtiment qui tombe en ruine, tient plus de la geôle que d'une salle de boxe. Roxborough, qui est accompagné par Julian Black, propose trente-cinq dollars la semaine pour s'occuper de Joe Louis. Dans un premier temps, Blackburn, n'est pas emballé par le futur phénomène, âgé d'à peine 20 ans. Il le trouve quelconque, trop raide, emprunté et plutôt timide. Le vieil entraîneur ne sait pas encore qu'il vient de découvrir le plus prodigieux poids lourd de son ère, de tout les temps peut-être ? Le puncheur le plus dévastateur de l'histoire… Et que leur complicité restera à jamais la plus prolifique entre un champion et son boxeur. Au fil des jours pourtant, Blackburn sent que Joe est doué et apprend vite. Très vite, plus que les autres pugilistes dont il a eu la charge. Mais il le trouve toujours trop poli, trop gentil, trop naïf sous sa grande carcasse pour devenir un grand champion. Le coach déplore que son poulain, qui accuse 80 kilos, sur la balance ne grossisse pas plus. Comment en faire un vrai poids lourd avec son 1,85 m ? Un soir, il conseille à Louis, en rigolant, de se rendre chaque matin aux abattoirs de la ville et de boire un litre du sang d'un bœuf à peine tué. Le lendemain, Joe repasse au Gym. « J'ai commencé, Mr. Blackburn. Comme vous m'avez dit. Un litre de sang chaud… ».

Moins de deux mois après la conquête de son premier titre, Blackburn estime que Joe Louis est mûr pour débuter chez les pros. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les débuts du "bombardier Noir" sont électriques, puisqu'il enregistre vingt-deux Knock-out en moins de deux ans. John Roxborough et Julian Black, devenus ses manageurs, sont vite dépassés par l'ascension du jeune prodige, malgré le racisme dont sont victimes les boxeurs noirs outre-Atlantique. Une ascension aussi fulgurante que ce direct du droit qui foudroie l'opposition. The Ring, le prestigieux magazine américain, le classe déjà parmi les dix meilleurs lourds du moment. Blackburn dit alors de Louis que sa faculté à boxer à distance est remarquable et que pour lui, il est le meilleur combattant dans le monde. Le coach ajoute que si Joe Louis rate sa cible avec une main, il est toujours en mesure de toucher pour le compte son rival avec l'autre. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est le plus grand puncheur de la planète et qu'il se tient toujours hors de portée de ses adversaires. Pourtant, malgré ce concert de louanges, Joe Louis n'a encore jamais boxé à Big Apple. Ce sera pour son combat suivant, le vingt-troisième, au Yankee Stadium, le 25 juin 1935, contre l'Italien Primo Carnera, le géant, l'ancien champion du monde. Dans cette tâche, les deux hommes de confiance de l'Américain sont aidés par Mike Jacob, un promoteur new-yorkais fils d'émigrés juifs, la cinquantaine grisonnante. Ce dernier a accompli un véritable exploit car aucun lourd de couleur n'en a disputé un de cette importance depuis Jack Johnson, le premier champion du monde noir de la division-reine. Devant soixante mille personnes, Joe Louis, annihile la force physique de Carnera, qui le dépasse d'une tête et de près de trente kilos. Le combat est d'une violence inouïe. Quand Joe évite un crochet droit assassin à la quatrième reprise, le Transalpin effectue un demi-tour sur lui-même et se retrouve dans les cordes. En rage, il vocifère à travers son protège dents : « Tu vas me le payer ». Pourtant, à mesure que le temps passe, la supériorité manifeste de Louis s'affirme. Sur une droite à la tempe, Carnera subi un premier knock-down dans la sixième reprise. Il se relève à quatre. Joe ne le lâche plus. Les directs et les crochets droits trouvent leur cible. Primo a les arcades et les pommettes gonflées, le nez et la bouche en sang. Il retombe à genoux encore, sur une droite, et se relève à l'aide des cordes. Arthur Donovan, l'arbitre, met fin à la punition.

Cinquante mille aficionados attendent "Le bombardier Noir" le 7 août 1935 au Comiskey Park de Chicago, dans l'Illinois, où il se mesure à King Levinsky… Le pauvre se retrouve trois fois à terre en deux petites minutes et à la quatrième droite de Louis, il s'assoit sur la corde du milieu, incapable de se relever. Le troisième homme du ring commence à le compter. À huit, Levinsky, pétrifié de peur, panique : « Ne le laissez plus frapper, ne le laisser pas me frapper encore une fois… ». Douze jours avant le choc Louis vs. Carnera, l'Américain Maximillian Adelbert Baer a perdu le titre mondial à la surprise générale face à James Walker Braddock. Jacobs saute sur l'occasion pour conclure Louis vs. Baer, le 24 septembre suivant. Le choc d'hommes forts, organisé au Yankee Stadium de New York, attire 88.000 fans. Jamais plus forte assistance n'a été enregistré pour un combat sans enjeu. Pour la première fois depuis Tunney vs. Dempsey, la recette dépasse le million de dollars. À 20 heures le soir du combat, Louis débarque en costume sombre et en chemise blanche. Une heure plus tôt, il a épousé Marva Trotter, une élégante secrétaire du Chicago Tribune. Une noire. Joe Louis ne sera pas Jack Johnson. Au cours du quatrième round, Louis allonge son bras gauche, dix fois, vingt fois. Et enfin libère sa droite, d'un large swing que Baer prend à la pointe du menton. Le Californien chute au tapis. À trois, il est à genoux. À six, il fait un effort surhumain pour se remettre sur ses deux jambes. Il n'a pas la force de continuer. Joseph Louis Barrow est désormais, au-delà du public où de son image, celle d'un héros noir dans une Amérique commandée exclusivement par des blancs, à son zénith. Journalistes, promoteurs et membres de la Commission de New York sont d'accord sur un point : il est le candidat le plus sérieux au titre de champion du monde des poids lourds.

Avant de pouvoir défier le roi Braddock, Louis affronte l'Allemand Max Schmeling le 20 septembre 1936, toujours au Yankee Stadium. Entre les deux pays, les rapports sont très tendus. Quelques semaines avant le choc, Hitler invite Schmeling à sa table. Il s'émeut que le champion du peuple allemand puisse « risquer la réputation de la nation devant un nègre… ». Pourtant, outre-Atlantique, l'image de Max est intacte. Elle est celle d'un boxeur brillant, intelligent et même courageux de se mesurer à Louis qui a écourté vingt-quatre de vingt-huit premiers combats. Le jour du rendez-vous pugilistique, le temps est à l'orage… Jacob fait grise mine. Le théâtre est rempli à moitié… à peine 40.000 personnes, pas plus. Il en espérait le double. Mrs Lilly Barrow Broock est là, pour la première fois, au bord du ring… Pour la première fois aussi, au centre du ring, quand l'arbitre Arthur Donovan donne ses consignes aux deux rivaux, Joe Louis baisse les yeux. Au quatrième round, Schmeling surprend Louis avec une bonne droite, un crochet du gauche, un autre, puis un swing du droit. Joe est knock-down pour la première fois chez les pros. Pendant le compte, Lilly, en pleurs, quitte le stade. À l'entrée de la douzième reprise, Louis reçoit un deuxième avertissement pour coups bas. Le pugiliste d'outre-Rhin accélère. Il décroche une série au corps et là, Joe Louis baisse sa garde. Un crochet droit part aussi sec. Il a vu ce coup partir et il l'a senti s'écraser sur sa mâchoire. Ses jambes se dérobent. Il est K.-O. et s'incline pour la première fois. Schmeling est fêté en grande pompe à son retour à Berlin. Il a droit à un petit tour à bord du zeppelin Hindenburg. Quant à Joe Louis et Mike Jacobs, ils doivent tout reconstruire. Vaincu, une partie de l'opinion a tourné casaque, soulignant la médiocrité de ses précédents adversaires. Deux mois après son revers, Louis rebondit en mettant K.-O. à la troisième reprise le revenant Jack Sharkey. Puis, il enregistre six victoires consécutives, dont cinq avant la limite. Dans ce laps de temps, l'homme de Détroit apprend une très bonne nouvelle. James Braddock, le champion en titre, qui a pour challenger l'Allemand Schmeling, demande un report de sa défense contre Max, car il souffre d'arthrose aux deux mains. Pendant que Goering s'évertue à organiser un Braddock vs. Schmeling à Berlin, Jacobs le rusé, qui sait que Joe Gould, le manager du monarque est juif, comme lui, tente lui de mettre sur pied un Braddock vs. Louis. Le combat aura lieu au Comiskey Park de Chicago, le 22 juin 1937. Joe Louis fête son vingt-troisième anniversaire dans son camp d'entraînement de Kenosha, Wisconsin, le 13 mai 1937, quarante jours avant son championnat du monde. Le premier d'une impressionnante série de vingt-sept. Le jour du choc, la population noire de Chicago est en liesse. Sur 45.000 personnes présentes dans l'enceinte, il y en a bien 20.000 de couleurs. Du jamais vu pour un combat de boxe. 20.000 noirs qui n'ont qu'a attendre trente minutes pour voir leur idole titrée… James "Jim" Braddock, 32 ans, sort ce jour-là de deux ans d'absence et n'est pas le favori. Il tente le tout pour le tout dès l'entame du combat et décroche une droite puissante à la tempe de Joe Louis… qui s'écroule et se relève aussitôt. Son seul coup d'éclat. Louis, qui a laissé passer l'orage, s'installe au centre du ring et martèle le visage de son adversaire avec son jab. Il s'en sert comme d'un piston. À partir de la septième reprise, le champion est salement marqué, le corps rougi, l'arcade gauche ouverte, la lèvre inférieure gonflée. Le public noir est en délire. Sous les yeux de Jack Dempsey et de Genne Tunney, assis au bord du ring, Joe Louis s'empare du titre suprême dans le huitième round, lorsque sa droite transperce la garde de Braddock pour lui percuter le crâne. Le champion en titre s'affale de tout son long sur le tapis, face contre terre. Thomas, le troisième homme présent sur le ring, s'accroupit devant lui et égrène les secondes… À dix, Braddock n'a pas esquissé le moindre geste. Joe Louis lève discrètement le bras droit et retourne embrasser Jack Blackburn. Il est champion du monde des poids lourds, vingt-neuf ans après Jack Johnson, sacré en 1908. Le nouveau phénomène des rings a tout pour durer. Il possède un jab terrible et une puissance fabuleuse dans ses deux mains. Son crochet gauche est dévastateur et fait l'effet d'une décharge électrique. Pourtant, Joe Louis ne se considère pas comme le champion du monde, tellement un homme l'obsède : Max Schmeling. L'Allemand obsède aussi l'Amérique. La revanche a lieu le 22 juin 1938, au Yankee Stadium, un an jour pour jour après le combat contre Braddock, deux ans après leur premier affrontement. Depuis, le climat a évolué. Hitler a annexé l'Autriche et persécute les Juifs. Champion sympathique, Schmeling est devenu le méchant. Quant Louis, l'après-midi du combat, part se détendre, le long de Harlem River, il confie à un ami : « j'ai peur… Oui. J'ai peur de tuer Schmeling… » L'Allemand fait le chemin du vestiaire au ring une immense serviette posée sur la tête, pour se protéger des peaux de bananes et des paquets de cigarettes vides qu'on lui lance. Face à 70.000 Américains, il ne recule pas devant le salut nazi pendant les hymnes. Ultime défi. Louis a décidé d'en terminer au plus vite. Plus rapidement que les trois rounds qu'il a indiqués à son coach. Il se rue sur son rival dès le gong, allonge quatre fois sa gauche et trouve l'ouverture. Sa droite, bien sûr, rencontre la mâchoire de Schmeling, juste sous l'oreille. Le boxeur allemand est projeté contre les cordes. Il est compté une première fois. Il revient vers Joe, pour reprendre une autre droite qui l'envoie au tapis cette fois. Il est compté trois. Louis varie ses coups, descend à l'estomac, puis au foie. Sshmeling est à genoux, compté pour la troisième fois. Le chrono a égrené une minute et demie à peine. Schmeling, dans une attitude désespérée, se jette en avant. Louis esquive l'attaque et esquisse une feinte à droite, crochet gauche, crochet droit. L'allemand est à genoux, une fois de plus. La dernière. Outre-Rhin, la retransmission radio est interrompue au profit d'un interlude musical… La propagande nazie ne peut tolérer pareil verdict. En deux minutes, Joe Louis a fait chavirer le Yankee Stadium pour l'éternité. « Il est le plus grand de tous les temps écrit le Washington Times. Aucun champion avant lui, pas même Dempsey, ne pouvait délivrer des coups aussi vite, avec une telle puissance. » À 34 ans, Louis est maintenant le roi du monde.

 

Joe Luis défend ensuite avec succès dix-sept fois sa couronne mondiale des lourds, avant de s'engager dans l'armée. Les Etats-Unis sont entrés en guerre contre les Japonais, qui ont attaqué les USA à Pearl Harbor. Le champion n'ira pas au front. Lorsque le sergent Barrow est envoyé en Europe ou dans le Pacifique, c'est pour enfiler les gants et, à travers des exhibitions, regonfler le moral des troupes en compagnie d'un autre grand du noble art, de détroit lui-aussi, Ray Sugar Robinson. En trois ans, il en livre une centaine. Marva lui a donné une fille qu'il prénommée Jacqueline, en souvenir de Jack Blackburn, qu'il aimait comme un père, dont le cœur a lâché en 1942. Il est endetté. Il doit autant, 120 000 dollars, aux impôts, qu'à Jacobs et Roxborough, qui purge deux ans de prison pour fraude. Il divorce aussi de Marva et doit lui céder 25 000 dollars, qu'il est incapable de payer. Au sortir du conflit mondial, qui lui a pris quatre années de sa carrière, quatre années de sa vie, Joe Louis a près de 32 ans. Il se lance alors dans une tournée où il défend victorieusement son titre de champion du monde contre Bily Conn et Tami Mauriello. Mais Joe Louis est fatigué, las de ne jamais voir ses problèmes d'argent se résoudre. Il reste un an sans boxer avant d'accepter Jersey Joe Walcott, un autre poids lourd noir qui avait été son sparring dix ans plus tôt, quand il préparait la revanche face à Schmeling.

 

Sur le ring de célèbre Madison Square Garden de Big Apple, le 5 décembre 1947, Walcott crée une surprise énorme : il envoie Louis au tapis à deux reprises et semble avoir arraché la décision. Le verdict tourne pourtant à l'avantage de Joe. Quant ils se retrouvent, six mois plus tard, le 25 juin 1948, Joe Louis attire pour la onzième fois de sa carrière, la neuvième au yankee Stadium, plus de 40 000 spectateurs. La revanche est décevante. À la dixième reprise, l'arbitre Franck fullam donne un avertissement aux deux combattants… pour manque de combativité. Louis se contente d'accélérer dans le onzième round pour mettre Jersey Joe Walcott hors de combat. Au micro de la chaîne américaine NBC, dix minutes plus tard, Joe Louis annonce la nouvelle que personne n'attend : « C'est fini. Vous ne me verrez plus sur un ring ! » Il attend neuf mois pour confirmer la nouvelle par écrit, mais en fait, miné par ses problèmes d'argent, il négocie en secret avec James Morris, patron de l'IBC, pour un dernier combat. En septembre 1950, le 27, à 36 ans, Louis défie son compatriote Ezzard Charles, 29 ans, qui s'est emparé du titre NBA des lourds en battant Walcott. Malgré six semaines de préparation, il s'incline logiquement aux points, en quinze rounds. Louis s'entête et dispute encore huit combats, mais un seul peut lui assurer des gains intéressants, contre un certain Rocco Francis Marchegiano, alias Rocky Marciano, le poids lourd blanc qui monte dans la hiérarchie. Le 26 octobre 1951, au terme d'un combat plein d'émotions, Marciano le met K.-O. à la huitième reprise. La boxe n'est plus la solution pour Joe Louis. Toujours poursuivi par les Trésoriers de l'État, à qui il doit plus d'un million de dollars en 1956, Louis débute une carrière de catcheur professionnel. Rocky Lee, une brute épaisse de 145 kilos, le piétine, lui brise deux côtes et endommage son muscle cardiaque. Joe se réfugie dans le golf, une activité moins dangereuse. Après une hospitalisation à Denver, il obtient un moment de répit dans une villa que le Caesar Palace, le plus grand casino de Las Vegas (Nevada) à l'époque, met à sa disposition en contrepartie d'un emploi de relations publiques. Il reçoit le soutien d'un autre géant de la boxe, Muhammad Ali, qui lui confie : « Joe, vous avez toujours été mon idole. » mais il ne trouve la paix que le 12 avril 1980, quand une crise cardiaque le terrasse pour le compte, au bord de la piscine de sa villa. Joseph Louis Barrow avait 66 ans.
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27 novembre 2014

Documentaire Art Martial : Les Pouvoirs Mysterieux Des Moines Shaolin

Date : 2010           Durée : 2h12 mn         Langue : Francais

 

Il y a mille cinq cents ans fut édifié le monastère Shaolin, un temple mystique au coeur de la Chine. Les premiers moines à l'habiter y développèrent tout un rituel, unique au monde, basé sur la respiration et la constance de leur discipline. Il est demeuré jusqu'à ce jour l'un des secrets les mieux gardés de la Chine. Pour la première fois, ces préceptes nous sont dévoilés.

 

 

 

27 novembre 2014

Documentaire Boxe : Mohammed Ali contre Joe Frazier

Date :2003     Durée : 1 h 25    Langue : Francais

 

Le 1er octobre 1975, les Philippines accueillent deux boxeurs de talent, Mohamed Ali et Joe Frazier, pour un ultime combat à Manille. Le documentariste John Dower renoue avec la ferveur de ce choc au sommet. L’ampleur de l’événement, ses enjeux humains, son contexte social et politique ont compté tout autant que l’aspect sportif. Au moyen d’images d’archives mais aussi grâce aux témoignages de ceux qui ont accepté d’évoquer face aux caméras cet affrontement, ce grand moment sportif est évoqué dans le détail. Le champion déchu Frazier en dit plus sur la manière dont il a vécu le match. La rivalité qui l’opposait à Mohamed Ali semble toujours palpable. Le temps n’a rien effacé de ce terrible duel ...

 

 

 

 

27 novembre 2014

Documentaire Boxe : Les 400 coups de Mike Tyson

Date : 2003     Durée : 1 h    Langue : Francais

 

La vie d’un boxeur américain de 22 ans nommé Mike Tyson, bat par K.O. le champion des poids lourds Michael Spinks dès le premier round, en 91 secondes dans la ville d’Atlantic City. Enfant du ghetto de Brooklyn à New York, Mike Tyson deviendra le plus célèbre champion poids lourds du monde de la boxe avec Mohammed Ali et totalisera 35 victoires et 10 titres mondiaux.

 

 

 

 

 

27 novembre 2014

Documentaire Boxe : Marcel Cerdan Une légende française


Date : 2009        Durée : 86 mn       Langue : Français

 

Dans la nuit du 28 octobre 1949, Marcel Cerdan traverse l'Atlantique. Il se rend aux Etats-Unis pour combattre contre l'Américain Jake LaMotta, mais aussi pour retrouver Edith Piaf, son grand amour. Malheureusement, l'avion n'atteindra jamais le continent américain, victime d'un accident au-dessus des Açores. Champion de France puis d'Europe dans deux catégories, celui qu'on surnommait le «Bombardier marocain» avait ravi à l'Américain Tony Zale dit «l'Homme d'acier», le titre de champion du monde des poids moyens en 1948. Au lendemain de la guerre, cet Algérien d'origine et Marocain d'adoption avait redonné à la France des raisons d'être fière. Retour sur la vie et le parcours d'un des plus célèbres boxeurs français...

 

 

 

 

Plus d'infos :

Le flâneur nostalgique, du boulevard Rahal El Meskini à Casablanca, ne pourra passer devant la brasserie « Marcel Cerdan » sans chercher la trace d’une époque de toutes les grâces, de  toutes les joies et de tous les prestiges. Il ne pourra admirer cet élégant monument sans que sa mémoire reconstitue la vie de ce géant casablancais, le plus beau, le plus élégant et le plus digne de la réputation universelle. C’est dans ce lieu tout chargé d’histoire et fort populaire chez les gens de l’époque, que le raffiné et le charmeur Cerdan avait gagné le pouvoir de la séduction et se sentait au faîte de sa gloire.
Ce grand champion, qui symbolisait la singularité casablancaise, était aussi  un magnifique cadeau du Maroc. Il représentait pour les Marocains une légende du siècle. Le Maroc était sa patrie. Les belles et les solides qualités des Marocains se reflétaient en lui : droiture, sens pratique, politesse aisée et amour des jouissances simples. Toutes ces qualités amenaient Cerdan dans son itinéraire sportif et le qualifiaient pour combattre et vaincre.   Quand on voit cette brasserie de nos jours, célèbre par son passé historique, on ne saurait concevoir ce qu’était ce lieu autrefois. Mais les témoignages racontent qu’elle était la plus célèbre et la plus enviée des brasseries de son époque, où se succédaient, pour les plus grands de ce monde, des fêtes d’une magnificence plus que royale. Le prince Cerdan y rencontrait les plus élégantes personnalités du monde. C’était là, et nulle autre part, qu’il avait ressenti la vive intuition de l’histoire.
C’était Casablanca, vécu au quartier « Mers Sultan ». Marcel Cerdan y avait passé presque toute son existence. Il était casablancais, il ne connaissait rien d’autre, n’admirait rien d’autre que cette ville. Il se trouvait proche de  Larbi Benbarek. Cette perle noire qui faisait partie de la mythologie de son époque. Ils s’étaient liés d’une grande amitié où le sport semblait n’avoir aucune part. Cerdan admirait Benbarek, il le fréquentait, il était sélectionné à ses cotés dans l’équipe du Maroc qui affrontait la France.
Casablanca était alors l’un des centres sportifs du monde. Cerdan et Ben Barek étaient les grands noms casablancais qui tenaient l’affiche. Pour réussir, ils avaient une grande détermination. Cerdan ne demandait qu’à être encouragé dans sa voie sportive, car la boxe ne lui faisait pas peur. Benbarek ne cédait pas aux défis du football. Ce qui restait durable en eux, c’était  le sentiment réciproque d’affection et de sympathie qui se fondait sur les liens de l’amitié. Ainsi commençait pour eux ce cycle décisif de leur vie, dont ils rêvaient.
Cerdan appréciait Casablanca, cette ville éminemment civilisée. Il pouvait y vivre alors qu’il ne le pouvait pas à Paris. A Casablanca, il se sentait bien. Il ne déprimait pas, ce qui lui arrivait souvent ailleurs. Il allait aux restaurants, aux brasseries et aux stades. Il se promenait, il voyait des amis. Au milieu de ses  familiers amis, Cerdan n’était plus seulement le sportif reconnu ayant réalisé un idéal. Mais, il était un grand ami des Casablancais et un intermédiaire valable entre les  Français et les Marocains.
Casablanca de ce début du siècle précédent émerveillait le jeune boxeur en quête de célébrité. Dans cette ville, il entamait ainsi à la fois sa carrière de footballeur et celle de boxeur, cette période est restée gravée dans sa mémoire. Il cherchait toujours son chemin, il attendait quelque chose qu’il sentait arriver, qui lui semblait imminent. C’était le championnat du monde.
Dès qu’on entend le nom de Marcel Cerdan, on pense à Edith Piaf. Tous les deux avaient subi les inévitables épreuves, les mêmes inquiétudes et  les meilleurs élans. Les Casablancais de cette époque avaient beau être habitués à vivre l’épanouissement de la grande amitié qui unissait Cerdan et Piaf. Ils étaient heureux de voir leur idole s’intéresser à Piaf. Ils considéraient que Cerdan était entièrement libre de tout mener à sa guise.
Pour Casablanca si fière de sa légende, Cerdan n’était pas un aventurier. Le hasard a voulu qu’il rencontre un jour Edith Piaf. Elle était vraiment célèbre et charmante et, de plus, tout à fait le genre d’artiste qui lui convenait. Il savait que leur histoire aurait fini comme les feuilletons de série, et nul ne comprit son secret que lui-même. Il se garda bien de diminuer les effets de cette histoire sans le moindre commentaire. Il était toujours dévoué et fidèle à sa famille, et grâce à elle, il pouvait achever son œuvre sportive.
Dans son livre consacré à Piaf, Simone Berteaut se sentait éblouie par la candeur de Cerdan et par sa marocanité : «C’était plutôt sympa. On avait l’impression de se connaître déjà. Je lui ai demandé : - Et toi, tu es du pays ? Oui. – Qu’est-ce que tu fais ? Je suis boxeur. Il a dit ça avec un drôle d’accent. Pas d’erreur, il était bien du coin. Il se redresse, son coude dans le sable ; pose sa tête sur une main si blanche que j’avais du mal à croire qu’elle appartenait à la boxe. Puis il m’annonce triomphalement : - Je suis Marcel Cerdan. »
Berteaut faisait allusion aussi à sa famille : « C’est un fidèle, Marcel. Marinette, c’est sa femme, celle qui lui a fait ses fils, c’est sacré. » Elle se plaisait à évoquer des épisodes de ses années de souffrance : « Mais il était malheureux. Il a souffert ; lui. Il y en a d’autres qui ont souffert, mais comme lui, ce n’est pas possible. Lui, il était sûr qu’Edith était supérieure intellectuellement. Il comptait sur elle pour faire son éducation, son instruction, lui apprendre à se tenir. Il attendait tout d’elle».
Cerdan qui, quoi qui ait dit de sa vie, était satisfait de soi-même parce que son génie et sa ténacité faisaient rêver ses adulateurs et ses détracteurs. Son nom et ses titres éblouissaient ses amis. Les casablancais du temps se souviennent encore du jour où la population Casablancaise lui avait réservé un accueil triomphal après avoir gagné le championnat du monde des poids moyens en battant  par K.O le géant Tony Zale le 21 septembre 1948.  
Dans sa brasserie, Cerdan trouva  son vrai public, composé d’amis intimes, sportifs, intellectuels, journalistes, artistes… auxquels se mêlaient les gens élégants désireux de rencontrer cette légende casablancaise. A cette époque, il parlait de l’un de ses combats qui avaient fait sa gloire. Il racontait une anecdote, un souvenir de sa jeunesse. Il évoquait encore l’une de ses aventures du passé. Tous ceux qui ont connu cette brasserie du temps passé, se souviennent de l’ambiance feutrée d’entende profonde, spontanée et souvent inexprimée entre personnes.
 A cette époque-là aussi, les Marocains éprouvaient de l’amour et de la passion pour la boxe. Pour eux, la boxe remplaça toutes les disciplines sportives à part le football. La boxe resta la grandeur idéale à laquelle on mesurait non seulement la boxe, mais aussi les boxeurs et leurs mérites. . Cerdan, ce maître de la boxe, cet esprit de sportif qu’il était, connaissait que la gloire ne s’acquiert pas, on l’a de l’amour et du sentiment de la gratitude. Quand nous demandons  aujourd’hui quels sont ceux qui peuvent se permettre de porter un tel jugement sur une discipline honorée et adorée, nous nous apercevons que ce ne doit être que Marcel Cerdan.
Cerdan, ce boxeur glorifié dans le monde entier était marocain d’éducation et inséparable des destinées du Maroc. Il ne pouvait rester indifférent à l’occupation qui s’empara, à la charnière du siècle précédent, de millions de Marocains. Il n’acceptait pas les idées des colons. Son amour du peuple marocain lui avait depuis longtemps fait goûter la beauté et la générosité de ce pays. Avec ses amis marocains ou français, il soutenait toujours la cause des Marocains. Il sentait de façon particulièrement aiguë, combien il était redevable, en tant que sportif, à ce pays et à ce peuple.
Cette légende avait atteint son apogée sous le ciel du Maroc. Pour les Marocains, il était leur symbole de la grandeur et de la célébrité.  C’était dans leur pays que Cerdan se sentait à l’aise, respirait et s’entraînait merveilleusement bien. Aujourd’hui, l’orage provoqué par ce géant s’est calmé. Aujourd’hui, soixante-trois ans après sa mort, aucun de ses amis ou de ses admirateurs n’a contribué à sauver Cerdan de l’oubli. Nul n’a pris sa plume pour réhabiliter la mémoire  de ce boxeur de haute taille qui symbolise, à nos yeux, l’esprit de la belle époque.  
Dans ses derniers jours, Marcel Cerdan avait aimé la vie avec une gravité souriante et une sorte d’optimisme. Il n’avait à peu jamais quitté Casablanca, sa grande ville aimée. Il y vivait en grand prince dans sa demeure et dans sa brasserie qui évoque toujours sa mémoire.  Grâce au Maroc, son pays le plus cher, il était parvenu à se faire un nom parmi les géants de l’époque et a trouvé sa propre place au soleil. L’amour qui le liait aux Marocains, l’avait si bien rapproché de ce peuple et de ce pays.
Au terme d’une vie consacrée à la boxe, Marcel Cerdan trouva la mort dans un accident d’avion survenu au-dessus de l’Archipel des Açores. Le destin a voulu que ce géant de la boxe soit mort alors qu’il était encore jeune et au top de sa carrière. Aujourd’hui, nul ne se souvient de lui. Ses amis ont  l’un après l’autre quitté ce monde et ceux qui sont encore en vie ne prennent aucune initiative pour entretenir sa mémoire.
Après avoir vécu une vie brève, mouvementée et idyllique, Cerdan, ce champion hors norme, n’aurait sans doute pas apprécié  que son corps quitte un jour le sol marocain. Toute sa vie, il avait toujours exprimé le souhait d’être  enterré au Maroc, aux côtés de ses amis de  Casablanca. On se souvient du sort de Cerdan, à savoir le rapatriement de sa dépouille qui était un acte injustifiable. Cerdan était mort de nouveau. Ici, dans ce boulevard, pendant des années, Cerdan portait un secret de bonheur. Ce bonheur, il ne le devait pas  uniquement à ses exploits, mais à quelque chose de vital, à un secret d’amour. Il avait choisi rien de moins que de donner sa vie pour le Maroc et pour ses amis.
Après la mort de Cerdan et à la mémoire de cette légende. Edith Piaf possédait une singulière voix pour émouvoir les admirateurs, en interprétant une chanson pathétique qui exposa profondément ses sentiments et toucha plus particulièrement les sens : «Mon Dieu, laissez-le-moi. Encore un peu, mon amoureux. Un jour, deux jours, huit jours ! Laissez-le-moi. Encore un peu à moi ! Le temps de s’adorer, le temps de le dire, le temps de se fabriquer des souvenirs». Cette chanson sur la mort de Cerdan sera reliée à sa mémoire. Dans cette chanson, Edith Piaf exprimait ses sentiments à propos de cette tragédie. Son succès était immédiat ; de multiples versions paraissaient en français, en anglais, en allemand...Son style, le choix du texte. Son esprit lugubre et funèbre, font de Cerdan une légende immortelle et éternelle.   
Telle était la vie de ce grand boxeur marocain qui représentait une des plus grandes figures de la boxe mondiale. Cette légende était supérieure à la fois par son talent, son intelligence et par son élégance.  Ceux qui l’ont approchée davantage ont admiré sa force attractive et ses qualités de sportif. Quel homme extraordinaire.

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27 novembre 2014

Free Fight, UFC 181 : Johny Hendricks vs. Robbie Lawler

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Combat de Novembre 2014

 

 

 

26 novembre 2014

NHL : Colorado Avalanche vs Arizona

 

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Match du 25 Novembre 2014

 

 

 

 

 

26 novembre 2014

NHL : Edmonton Oilers vs Dallas Stars

 

 

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Match du 25 Novembre 2014

 

 

 

 

25 novembre 2014

Documentaire Art Martial : Bruce Lee, Jeet Kune Do

Date : 2010           Durée : 55 mn         Langue : Francais

 

Le Jeet Kune do (截拳道) est un art martial, principalement à mains nues, créé par Bruce Lee aux alentours de 1967.

Il ne s'agit pas à proprement parler d'un style de combat, Bruce Lee ne croyait plus à cette époque aux dogmes et styles de combats pré-établis et figés par leurs fondateurs des années auparavant, mais croyait plutôt à un concept englobant des stratégies de combat. Après avoir étudié de très nombreux arts martiaux (et en avoir retiré ce qui fonctionnait pour lui) et autres sports (escrime, boxe anglaise), Bruce Lee voulait faire évoluer sa propre pratique martiale issue du Wing Chun du sud de la Chine pour sa remarquable efficacité.

Le Jeet Kune Do, littéralement "La voie du poing qui intercepte" appelé aussi "JKD" est « simple, direct et efficace », disait son fondateur. Le principe est d'intercepter les mouvements de l'adversaire avant qu'il ne vous touche, arriver premier en partant second ; il n'y a pas de blocage ou de réponses en deux ou trois temps (le blocage et la frappe sont très souvent simultanés et se font en un seul mouvement) mais bien un seul mouvement/réponse exécuté dans le même temps soit une réponse la plus simple possible causant le plus de dommages à votre ou vos adversaires grâce à un minimum de mouvements ; l'adage du JKD : "On absorbe ce qui nous est utile, on rejette ce qui ne l'est pas et on ajoute ce qui nous appartient".

 

 

Ce qui ne signifie pas : Faites ce que vous voulez, mélangez tous les arts martiaux et faites en un "best of" à votre goût, cela ne signifie pas non plus faites exactement ce que faisait Lee en redéfinissant le JKD comme un style à part entière, tout ce que Bruce Lee ne souhaitait pas : une armée de clones...

Bruce Lee voulait qu'on s'inspire de ses principes mais n'avait pas la volonté de créer un art martial de masse, il avait par ailleurs demandé à ses élèves instructeurs de fermer leurs écoles afin de conserver un petit groupe d'élèves choisis sur le volet pour travailler en petit groupe afin de garder la qualité et l'esprit de ce qu'il considérait comme son art martial...

Ces groupes étaient répartis sur la côte ouest des USA.

 

 

 

 

 

 

25 novembre 2014

Documentaire Art Martial : Bruce Lee, La destinée du dragon

Date : 1995           Durée : 1 h 25         Langue : Francais

 

 

 

 

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